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QUELQUE CHOSE À PERDRE


Quelque chose à perdre développe une série d’oeuvres pérennes dans des établissements scolaires.
Chaque oeuvre se construit à partir du territoire vaste, rural ou urbain, sur lequel rayonne un établissement, et
d’un temps long de résidence, l’unité du temps scolaire étant d’une année.
Des rencontres individuelles collectent et mettent en rapport les récits, les pratiques et les lieux émotifs des élèves :
les territoires narratifs adolescents. Dans chaque établissement, l’atelier du plasticien, dans lequel le travail se construit
lentement, devient un lieu intermédiaire, fréquenté par les élèves, les professeurs, les agents, un envers du système
pédagogique où ont cours d’autres règles, d’autres modes d’interaction.
En accumulant progressivement un maillage d’oeuvres narratives dans des établissements scolaires,
Quelque chose à perdre amorce un processus long lié à la génération, au temps. Pérenne, chaque oeuvre oeuvre
est une forme narrative ou un territoire en prise au vieillissement, elle témoigne ou se confronte aux futures générations
d’élèves, mettant progressivement en jeu le caractère périssable ou éternel de ses repères
.


Quelque chose à perdre, Micro-Lycée de Vitry-sur-seine (94) - DRAC Ile de France - année scolaire 2013 / 2014





Quelque chose à perdre, collège rural de Villeneuve l’Archevêque (89) - Centre d’art de l’Yonne - DRAC
Conseil Général - année scolaire 2013 / 2014




Quelque chose à perdre, Lycée rural de Barbezieux (16) - Rur’art - DRAC - conseil régional -
année scolaire 2012 / 2013



© Thierry Payet